- Mesdames, soutenons-nous!
Jocelyne mesure 5 ‘1 et habille du 12ans, elle a décidé de changer de « look » en prévision de sa retraite prochaine et une rencontre avec une styliste des Effrontés fait partie de son « planning » de changement de vie. Elle veut une nouvelle garde-robe plus décontractée pour les voyages qu’elle à l’intention de se payer ainsi que pour ses activités sportives (marche, vélo, ski de randonnée, etc.). À la prise de mesures, je remarque que sa poitrine est plus basse qu’elle devrait être et que sa culotte lui fait un bourrelet au niveau de la fesse qui, je suis certaine, n’est pas dans sa morphologie. J’ai un œil de lynx pour ces détails…c’est plus fort que moi….
- Se réconcilier avec son image
Marie-Christine, un peu à l’avance pour notre premier rendez-vous, est assise dans la salle d’attente à l’agence, lorsque je la salue en raccompagnant la cliente qui quitte: Sylvie, blonde, grande et élancée. «Je veux être comme elle!» me dit-elle, et ça vient du cœur! Quel cri d’alarme que de proclamer vouloir être quelqu’un d’autre, me dis-je en la regardant.
- Mon cauchemar : Avoir l’air « Matante »
Étant styliste, je passe beaucoup de temps dans les boutiques et je suis souvent témoin du désarroi des femmes qui magasinent. Que ce soit en version expédition longue durée avec la meilleure copine qui fait de son mieux pour donner un coup de main, ou en solo dans la plus profonde indécision, ou encore en vitesse à l’heure du lunch, les femmes que je croise dans les boutiques sont souvent prisent entre le désir d’avoir l’air jeune et actuel et la peur de faire « matante ».
- Jeune et crédible
Ça y est! Vous avez décroché votre premier emploi. Maintenant que vous avez passé le stress des entrevues d’embauche, vous devez maintenant composer avec l’acception de vos nouveaux collègues de travail. Les premiers jours à un nouvel emploi peuvent être intimidants. Pourquoi ne pas mettre toutes les chances de votre côté en prenant soin d’avoir les vêtements qui vous donneront confiance en vous et assurance?
- Les musts de l’été
Les beaux jours de l’été commencent à peine et déjà les premières collections d’automne s’apprêtent à faire leur apparition dans les boutiques. Pour nous stylistes, c’est excitant et rafraîchissant de voir tous ces nouveaux vêtements puisque nous travaillons avec les collections d’été depuis près de six mois maintenant, mais pour vous qui n’avez pas encore mis le nez dans les boutiques voici les must pour cet été.
- Chéri, attend pas que je te quitte!
Je ne compte plus les fois où un client me dit, le plus naturellement du monde, qu'il vient parce que sa femme l'a « forcé »! À la question qu'est-ce qui t'amène chez Les Effrontés, les hommes sont à peine mal à l'aise de m'avouer que sans un peu de pression de leurs conjointes, ils n'auraient jamais pensé se retrouver dans le bureau d'une styliste. Pourtant, il ne m'est jamais venu à l'esprit de m'offusquer de cette réponse, car je sais pertinemment que leur point de vue changera suite au service.
- Changer de lunettes pour se regarder autrement !
Claire est rayonnante lors de notre rencontre. Un article en main, qui parle de l’agence de stylisme, elle attend ce moment avec fébrilité me dit-elle. L’article date de septembre 2008 ! Un an et demi plus tard, le printemps 2009 l’inspire, le temps d’un changement est arrivé, un remue-ménage dans sa vie la place dans un état de grâce…
- Haute définition
Quand Jérôme est arrivé à l’agence pour me rencontrer, il venait de prime abord par manque de temps et d’intérêt pour le magasinage. Tous ses vêtements avaient fait leur temps et il était urgent de renouveler la majeure partie de sa penderie.
- Mon Style
Marianne est originaire de la France et elle est établie à Montréal depuis environ deux ans. À 24 ans, elle est chargée de projet dans une agence de communications ; elle a beaucoup de responsabilités et elle adore ça! Son milieu de travail est très créatif et les codes vestimentaires sont si souples qu’elle a parfois l’impression que certains de ses collègues n’ont même pas enlevé leur pyjama…
- Mon bikini, ma brosse à dent
Nous sommes dans une période de l’année ou les plus chanceux d’entre nous s’offrent des vacances au soleil. Ça coupe l’hiver en deux et ça nous permet de passer à travers cette saison qui nous mine parfois le moral (ceux d’entre nous qui ne sommes pas amateurs de sport d’hiver). À l’agence, nous sommes plusieurs à nous faire une thérapie par le soleil en janvier et au retour des vacances, nous avons fait ce constat : La valise de voyage est une grande incomprise. Les vacanciers apportent beaucoup trop de choses et beaucoup sont inappropriées pour les vacances dans le sud ou les croisières. Nous avons donc pensé vous offrir certains de nos trucs pour vous permettre de ne pas payer la prime pour bagages excessifs et pour vous donner du style sans avoir à trop faire d’effort (ce sont les vacances après tout…)
- Miroir! Miroir!
Monique sort de l’ascenseur et je remarque immédiatement une femme a la jeune soixantaine gracieuse et féminine. Elle est tout simplement magnifique, mais elle ne le sait pas encore. Je me demande comment elle réagira lorsque je le lui apprendrai car, elle a reporté notre rendez-vous à 5 reprises depuis plus d’un an et j’ai l’impression qu’elle a envie de me rencontrer autant qu’un dentiste qui aurait l’intention de lui faire un traitement de canal.
- Mon garde-robe déborde!
« Mais je ne comprends pas, il me reste encore du linge », dit discrètement Nicole avec qui je viens de terminer une Thérapie de la penderie. « Je pensais que tu allais tout jeter pour recommencer à neuf. »
- M’aimer dans les salles d’essayage…
Denise arrive à la course pour sa consultation. Ébouriffée, elle s’excuse pour sa chevelure qui ne résiste pas au temps humide, «je dois voir le coiffeur bientôt»! Elle sort un miroir portatif de son sac, estompe une fine ligne de rose, me dit qu’elle vieillit, que sa lèvre a des commissures et que son rouge à lèvres s’y glisse facilement. Pourtant quand je la regarde ce sont ses grands yeux verts qui attirent mon regard et sa crinière de fauve qui lui confère un caractère flamboyant. Je lui souri, on se serre la main.
- Cette année, impressionnez-la!
Cette année, impressionnez-la!
Julien, un client qui avait d’abord utilisé mes services parce qu’il était célibataire depuis un moment et qu’il cherchait à trouver un style qui lui plairait autant qu’aux filles, est arrivé pour son essayage le matin du 14 février avec l’air bien fier de celui qui n’a pas oublié la St-Valentin.
- Les fêtes sans se ruiner!
À chaque année c’est la même histoire : Qu’est-ce que je vais mettre pour le réveillon de Noël? On a envie d’un nouveau « kit », mais cette année, le budget est particulièrement serré et on n’a pas envie d’acheter un ensemble qu’on ne portera plus par la suite. La meilleure chose à faire? Se creuser les méninges et utiliser (ou réutiliser) ce qu’on a déjà. On tient mordicus à se procurer des vêtements neufs? On fait des achats judicieux que l’on pourra reporter, ni vu ni connu!
- Un cadeau qui fait du bien!
Le mois dernier, Jacques nous a appelé pour offrir un certificat cadeau à sa copine. « Mélodie vient de passer les 3 dernières années à la maison avec nos 2 enfants et elle s’apprête à retourner sur le marché du travail. Je sens qu’elle est terrorisée à l’idée d’avoir l’air dépassé. Elle est exceptionnelle et très compétente, mais les 3 années passées à la maison la font beaucoup douter d’elle-même. J’aimerais qu’elle se sente plus confiante et bien dans sa peau. Pouvez-vous faire quelque chose ? » Bien sûr ! Le certificat cadeau À toi de choisir est votre meilleure option !
- Mon jeans me fait-il bien?
« Faut-il vraiment que je paie 250$ pour un bon jeans? » C’est ce que me demande presque systématiquement toutes mes clientes avec un air de désespoir dans la voix. « Les tailles basses, oublie ça et les tailles hautes, je ne veux quand même pas ressembler à ma mère! » Alors quelle est la solution?
- Rester soi-même en mieux…
Carole est venue me voir cette semaine pour honorer un certificat-cadeau qu’elle avait reçu pour l’un de nos services en stylisme. Son dépliant à la main, elle m’explique avec un désintéressement palpable, que les vêtements ce n’est pas sa tasse de thé.
- La penderie stratégique
« Comme je viens d’en prendre toute une à la bourse le mois dernier, je vais reporter mes achats de vêtements à la saison prochaine », me dit bien tristement Christian, « je vais te faire signe quand j’aurai un peu plus de moyens ». Cet appel suivait celui de Jules, ce jeune avocat pour qui j’avais bâti une garde-robe complète pour son stage il y a quelques temps. N’ayant pas trop de placements à la bourse, Jules, lui, ne vivait pas de ralentissement, bien au contraire. Il venait de décrocher son premier emploi dans une firme du centre-ville et avait besoin de revoir sa garde-robe d’affaires. Sa dernière visite remontait à trois ans. Quelle ne fut pas ma surprise de découvrir qu’il n’avait pas acheté un seul morceau depuis notre dernière rencontre… Trois ans!!!
- Osez la couleur
Récemment, j’ai reçu un courriel de Lucie : « Ma garde-robe me paraît plate, ennuyante, inadaptée, sans originalité et terne. Je désire ajouter du punch mais je ne sais pas trop par où commencer. SVP Aidez-moi! »
- Mode d’ici
Depuis que je suis styliste, j’aime encourager nos créateurs locaux. Il est fréquent que mes clientes m’avouent n’avoir jamais mis les pieds chez un designer québécois sous prétexte que c’est probablement trop cher et exubérant. Ça me désole à chaque fois, mais une à la fois, je m’applique à convertir gentiment mes clientes…
- «La beauté est dans l’œil de celui qui la regarde»
France a 6’ pieds, des jambes jusqu’au ciel, des cheveux couleur de miel, des yeux bleu azur qui me regardent animés lors de notre première rencontre. Sa posture générale, son maintien, même son port de tête sont princiers. J’ai rapidement remarqué ses bras et ses cuisses minces mais fermes qui révèlent son passé d’athlète. On pourrait se laisser tenter à l’envier…
- Chérie, tu fais dur!
Dimanche dernier, un bon copain m’a invité à prendre un café. Contrairement à mes amis qui me posent souvent des questions sur les tendances, me demandent quelques trucs et conseils pour eux-même, Jacques, lui, se questionnait au sujet de sa copine.
- Conscientiser sa garde-robe!
Il n’y a pas si longtemps, la mode écologique rimait avec jupe en terre cuite, bobettes en raphia, avait un air de Fait à la main et était définitivement inconfortable. Avoir une conscience écologique évoquait instantanément des images de fatigantes rouspétant devant les pollueurs et les surconsommateurs.
- Devenir styliste
Par Marie-Claude Pelletier
Je rencontre souvent des gens, des femmes surtout, qui caressent le rêve de changer de carrière. Elles ont des professions bien différentes, certaines travaillent dans des banques, d’autres sont psychologues, maquilleuses, designers d’intérieur ou encore comptables mais, elles ont toute un point en commun : elles aimeraient exploiter leur créativité et leur intérêt pour la mode en devenant styliste.
- Avoir du style
À la première rencontre, j’aime découvrir les motivations et les envies de mes clientes par rapport à leur image. Bien sûr, elles viennent me voir pour rafraîchir et compléter leur garde-robe, mais surtout, elles cherchent à ajouter la touche qui fait toute la différence. En d’autres mots elles veulent le « WOW factor !»
- Survivre la vente trottoir
Lundi dernier, Lucie m’appelle en panique. « Vous avez fait des merveilles avec le look de ma sœur et j’ai besoin que vous fassiez un miracle avec le mien! J’ai des tonnes de vêtements, ma garde-robe déborde, mais je n’ai absolument RIEN à mettre, aidez-moi! »
- Des vêtements pour s’affirmer
J’ai souvent des clientes qui me paraissent timides, peu sûres d’elles et de leurs choix vestimentaires. C’est entre autres le cas de Nadine, une journaliste de 23 ans avec qui j’ai fait un rallye magasinage.
- Ma première garde-robe d'affaires
Je me rappellerai toujours la première conférence que j’ai donnée. Elle s’intitulait « Ma première garde-robe d’affaires » et elle s’adressait aux nouvelles recrues d’un grand cabinet d’avocats.
- Les Effrontés dans votre penderie
Il y a quelques années, j'ai rencontré René B. 47 ans, directeur de compte dans une banque du centre-ville. Sa copine, Julie, en avait assez de faire ses achats de vêtements et elle nous avait choisi pour prendre le relais.